Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 21:50

 

Voici un beau témoignage :

  

Par Saed Awwad – Aout 2010 

 

1

 

Saed Awwad est un membre de l’Équipe Xtreme, des groupes de 12 globe-trotters « d’hommes » chrétiens qui plient des barres métalliques, déchirent des annuaires téléphoniques et qui brisent des tas de briques à mains nues.Leur force brute leur donne accès aux jeunes à travers le monde.  Mais, ce qui est encore plus intéressant, ce sont leurs témoignages incroyables comme celui de Saed, un miracle à pied du Moyen-Orient.  Voici son histoire comme il l’a raconté à la Congrégation Tiferet Yeshua, de Tel Aviv, en Israël.  

 

J’ai grandi en Palestine, en Cisjordanie.  J’y étais lors de la première Intifada et j’ai rejoint le soulèvement palestinien.  Je jetais des pierres et des bouteilles, j’ai eu des ennuis avec les soldats de la sécurité israélienne, j’ai été capturé et arrêté de nombreuses fois.  J’ai été sévèrement roué de coups, et, par conséquent, j’ai subi sept opérations dans mon corps.

Il y a deux ans, j’ai subi une opération au dos et on m’a dit que je ne serais plus capable de marcher.  C’est une longue histoire, mais je tiens à vous dire que Dieu m’a relevé de nouveau et je fais l’impossible !  Je travaille avec l’Équipe Xtreme !  Seulement Yeshua le Messie peut le faire, Messie et Roi de l’Univers !

Je me souviens des histoires que j’avais l’habitude de raconter aux soldats israéliens (en hébreu) : « Je ne jette pas de pierres aux soldats.  Je ne suis pas un terroriste.  J’aime Israël. »  Fiction !  J’ai encore eu des ennuis parce qu’ils m’ont pris en flagrant délit.  Ils m’ont vu en train de jeter des pierres.

Je suis né en 1967 et j’ai grandi en voyant les chars et les canons, et les colonies construites juste à côté de ma ville.  Quand ma mère me disciplinait, elle disait : « Si vous ne vous comportez pas bien, je vais dire aux Juifs de s’occuper de

vous ! »  Ils ont été un véritable élément de peur pour moi.  Et, si vous craignez quelque chose, alors vous voulez l’éliminer.  C’est tout à fait naturel. 

J’avais environ 15 ans quand j’ai commencé à avoir des ennuis.  Même avant l’Intifada, j’ai été arrêté par la sécurité pour répondre à de nombreuses questions.  Lors de ces interrogatoires, j’ai été battu.  Mais, les choses ont énormément empirées ; Plus ils me battaient, plus je les détestais.  Si j’avais eu la chance, à cette époque, d’attraper un soldat, je l’aurais tué.  J’ai bien essayé, mais, je n’ai jamais réussi, parce que Dieu avait un plan pour ma vie.

Un jour, un soldat m’a regardé dans les yeux et a chargé son fusil.  Je lui ai jeté une pierre pour ensuite m’enfuir.  Il a tiré trois balles et je n’ai aucune idée comment il a pu me manquer, mais il l’a fait.  Ce fut un miracle.  Il m’a suivi pendant que je courais.  Il y avait un enfant qui me connaissait.  Je l’ai attrapé, parce que je ne voulais pas qu’il dise mon nom au soldat.  J’ai continué à courir jusqu’à ce que j’arrive à un grand mur que je devais sauter par-dessus.  Quand je l’ai fait, je me suis tordu la jambe, mais je savais que je devais continuer à courir, au moins pendant un autre quatre kilomètres.

Cette nuit-là, je me suis endormi dehors, sous des oliviers avec beaucoup de douleurs.  Je ne pouvais pas aller à l’hôpital parce qu’ils me prendraient et que je serais à nouveau en difficulté.  Alors, je suis allé à un endroit où je savais que j’y trouverais un berger.  Je sais que les bergers soignent les animaux, qu’ils soignent les pattes des brebis quand ils se les cassent.

Ainsi, j’ai frappé à sa porte à cinq heures et demie du matin.  Il a regardé ma jambe, il a vu qu’elle était enflée et a demandé à sa femme de lui amener un peu d’eau.  Il s’est mis à me raconter une histoire afin de distraire mon attention, et il a donné un grand coup à ma jambe pour ramener les os à la bonne place.


A cette époque, j’aurais souhaité avoir été tué !  C’était tellement douloureux !  Le berger a installé deux éclisses sur ma jambe et m’a dit de les garder pendant une couple de semaines, et surtout, d’éviter les soldats.  Evidemment, s’ils me voyaient boiter, ils soupçonneraient que j’ai été impliqué dans une sorte de violence.

Environ six mois plus tard, je n’avais toujours pas dormi à la maison parce que les soldats savaient où j’habitais.  Alors, une nuit, j’ai décidé d’aller à la maison de ma tante en pensant que si je me levais tôt, avant sept heures, il serait trop tôt pour que les soldats patrouillent.

J’ai ouvert la porte de la maison de ma tante dans le but de partir, et, ils étaient là, m’attendant avec le sourire !  « Bienvenue chez vous ! Venez avec nous. »  Ils m’ont donné le travail d’effacer des graffitis à l’école secondaire locale, où mon père était directeur.  Ils ont pris ma carte d’identité et j’ai commencé à effacer les graffitis.  Mon père m’a vu et m’a demandé (bien sûr en arabe) ce que je faisais.  Je lui ai dit que je devais le faire, mais les soldats ont pensé que j’étais en train de lui donner des instructions pour les jeunes hommes de l’école pour qu’ils leur jettent des pierres.  Gros malentendu !

Ils ont chargé leurs armes et sont devenus très nerveux.  Ils m’ont appelé, tous les trois.  Ils m’ont coincé dans un coin et m’ont battu.  Après avoir terminé, je suis allé chez le médecin en crachant du sang et les bras meurtris.  Je détestais le peuple juif avec une grande passion.  Je sentais que j’avais de bonnes raisons pour les détester.

Un an plus tard, j’étais à environ 10 mètres d’un soldat et j’ai entendu trois balles qui avaient un son différent.  Cà résonnait comme si elles avaient frappé quelque chose ; Elles n’avaient pas l’habitude « whizz » dans l’air.  Alors, je me suis retourné et j’ai vu mon ami sur le sol.  Il est mort instantanément avec les trois balles.  Les choses sont devenues encore bien pires et la vengeance devenait douce.  J’ai commencé à penser comment je pourrais me venger, mais Dieu a eu pitié de moi et ne m’a pas laissé réussir.

J’ai commencé à penser à la mort

En raison de la mort de mon ami, j’ai commencé à penser à la mort, mais je n’avais aucune réponse.  En Cisjordanie, où les femmes ont vu des soldats battre un homme, elles auraient accouru à son secours.  Ma tante y était et elle était furieuse, elle voulait me sortir d’entre leurs mains.  Mais, quand elle s’est approchée, un des soldats a mis son pistolet sur ma tête et a dit : « Si vous venez plus près, je vais le tuer. »

Les choses sont devenues très calmes, et la question pour moi était, « Quoi ?  Qu’arrive-t-il s’il appuie sur la gâchette, ma vie se termine ici. »  Je ne savais certainement pas où j’allais.  Je savais que si je mourais en tant que martyr, le peuple prierait pour moi, mais qu’adviendrait-il de moi ?  Je viens d’une famille arabe chrétienne, mais je n’étais pas un homme religieux et je ne savais rien à propos de Dieu.

Je me souviens que lorsque j’avais environ cinq ou six ans, un missionnaire américain était venu dans ma ville.  Il nous a raconté des histoires de la Bible. Deux histoires ont vraiment frappé mon esprit, l’histoire de Job et l’histoire de Joseph.  Ils avaient de bonnes raisons d’oublier Dieu.  Ce qui m’a étonné c’est qu’ils ont conservé leurs relations avec Dieu en dépit de tout ce qui leur était arrivé.

2

Ari demande à Saed s’il peut lui laver les pieds.  Saed, à son tour, embrasse les pieds d’Ari.  Une scène très humiliante.   

 

J’ai quitté pour l’Amérique   

Cette introspection m’a fait choisir d’aller en Amérique pour faire des recherches.  Ma mère est une citoyenne américaine et j’ai un passeport américain, alors, je suis parti pour l’Amérique aux environs de 23 ans.  Trois ans plus tard, je possédais un magasin d’alcool, je dirigeais ma propre entreprise et je vivais ma vie.  J’avais tellement de colère en moi que j’ai essayé de trouver la paix dans la drogue, l’alcool, les femmes, même le jeu, pour combler le trou vide en moi, mais rien de tout cela ne m’a aidé.

Le christianisme était pour moi pour les mauviettes, pas pour les gens qui sont vraiment durs.  Puis, un jour, trois gars sont entrés dans mon magasin d’alcool. Des gros gars.  Je leur ai demandé, « Qu’est-ce que vous faites ici ? »  Ils m’ont répondu qu’ils construisaient une église au troisième étage de notre bâtiment. J’ai ri, « Vous ?  Eglise ?  N’avez-vous rien de mieux à faire dans la vie ? »  J’ai pensé que je pourrais leur donner des boissons et des aliments afin de gagner la faveur de Dieu, et de les enlever de sur mon dos.

Un jour, j’ai dit à mon ami au sujet de ces trois gars.  Il m’a dit : « Tu sais, ma sœur va à une église arabe à Birmingham ; Allons y faire un tour. »  Alors, j’y suis allé, je me suis assis sur un banc, et un pasteur se tenait derrière le pupitre. C’était un arabe et il parle arabe.

Quand il a commencé à parler, il a dit : « Nous devons aimer nos ennemis.  Les Juifs sont nos ennemis, mais il faut les aimer aussi. »  J’ai regardé mon ami et lui ai dit : « Nous devons mettre une bombe dans cette église !  Ils sont sionistes !  Ce sont des traîtres.  Ils ne méritent pas de vivre !  Nous mourons là-bas et il dit que nous devons leur pardonner ? »

J’ai quitté l’église en colère.  J’ai monté dans la voiture et j’ai croisé mes jambes pour commencer à me rouler un joint.  Mon ami, à côté de moi, m’a dit : « Pose-le ! »  Je n’ai pas fait attention à ce qu’il me disait et, tout à coup, nous étions à un check-point, et un agent de police me regardait.  J’ai donc caché mon joint avec ma main et le policier m’a demandé, « Où étiez-vous ? »  Je l’ai tout de suite regardé en disant: « A l’église. »  Il a dit : « OK, allez-y ! »  Alors, je me suis dit que ce n’était peut-être pas si mauvais d’être dans une église !

J’ai commencé à entendre parler de certaines réunions à domicile intitulées des études bibliques.  Je pourrais y aller dans le but d’interrompre le pasteur lors de ses enseignements.  Mais, une nuit, à deux heures du matin, je me suis retrouvé dans mon salon me sentant complètement confus.

J’ai demandé : « Qui êtes-vous ?  Êtes-vous un Dieu juif, un Dieu musulman, un Dieu chrétien ou Bouddha ?  J’ai besoin de savoir si vous êtes ici, si vous existez. Je ne veux pas me sentir coupable toute ma vie.  Quelque chose ne va pas avec moi. »

J’ai allumé la télé et il y avait un homme assis derrière un bureau.  L’homme a dit : « Jeune homme … »  Il parlait avec un accent du sud, et il a commencé à répondre à toutes les questions que je me posais sur la vie.  Lorsque les questions venaient à mon esprit, il y répondait !  J’ai paniqué !  Que se passait-il ?  Je ne comprenais pas c’était le Saint-Esprit.  Et puis, vers la fin, il a dit : « Si vous êtes un Arabe ou un Mexicain … »  Il m’a alors attiré et je savais que c’était un Happening divin, même si je ne savais pas exactement ce qui se passait.

Je n’ai pas mangé pendant trois jours

Il a dit : « Vous avez besoin de Jésus-Christ dans votre vie !  Il est la seule vraie chose ! »  J’ai alors donné ma vie à Jésus sur le champ.  Pendant trois jours, je n’ai pas pu ni manger ni boire.  Je viens de lire la Bible et, dans toutes choses, j’y ai vu Jésus-Christ.

Ma mère et mon père pensaient que j’étais paniqué.  Mon père est un homme très honorable, et ce fut un déshonneur pour lui lorsque j’ai quitté notre antique tradition chrétienne pour devenir un chrétien évangélique.

Il était vraiment en colère contre moi, et puis je lui ai dit: « Je ne suis maintenant plus votre fils.  Je suis le fils du Dieu Très-Haut.  J’ai une mission, je ne sais pas ce que c’est, mais j’ai une mission ! »  Alors, j’ai quitté la maison et mon père et ma mère se sont préparés pour retourner dans notre ville natale de Taibe, en Cisjordanie.

J’ai écrit une lettre à mon père et lui ai cité le verset : « Celui qui quitte son père et sa mère, maisons, etc…, à cause de Mon nom, il recevra le centuple. »  J’ai aussi écrit : « J’ai effectué une recherche pour la vérité et j’ai trouvé la vérité ! » Je savais que mon père était un homme intelligent et j’étais certain qu’il savait que je recherchais la vérité.


3

L’Équipe Xtreme, dirigée par Keven Stark qui a organisé 12 équipes différentes
au service de Yeshua à travers le monde.

 

Avant leur départ, je lui ai donné une Bible avec ma lettre à l’intérieur.  Selon son témoignage, quand il était dans l’avion et a ouvert la Bible, il a constaté que la lettre avait été placée dans la page avec les Ecritures identiques que je lui avais donné dans ma lettre.  Il savait que ce n’était pas une coïncidence. 

Après son retour à Taibe, nous avons continué à parler au téléphone pendant deux ans.  Il est ensuite venu me rendre visite aux États-Unis.  Un jour dans mon appartement, j’adorais le Seigneur et mon père y était présent.  Soudain, il tomba à genoux avec des larmes dans ses yeux.  Il leva les mains, il avait alors environ 74 ans, en disant : « Je veux que tu me baptises.  Maintenant, je connais la vérité et la vérité me libère.  Alléluia ! »

Choqué et furieux

Six mois après mon salut, le Seigneur m’a demandé quelque chose que je n’avais jamais anticipé.  Il m’a demandé : « Pardonneras-tu à tes ennemis, le peuple

juif ? »  J’ai dit au Seigneur : « Si vous me demandez ceci une fois de plus je ne vous parlerai plus jamais ! » 

Pendant six mois, j’ai tourné le dos à Dieu.  J’étais tellement en colère. Comment pouvait-il me poser cette question !  Je lui ai dit, « Vous n’avez pas la moindre idée de ce qui m’est arrivé, ces gens ne méritent pas de vivre ! »  De mon point de vue, ils étaient arrivés de nombreux pays pour prendre la terre que je croyais appartenir à des Arabes.  J’étais très en colère.

Enfin, j’ai dit, « Si vous, mon Dieu, pouvez m’aider à leur pardonner, je le ferai. »  Il a parlé quelque chose dans mon cœur qui a changé ma vie.  Il a dit, « Il y a une chose que je donne aux gens.  Oui, je donne les dons de guérison, la foi, la puissance… mais je vais te donner quelque chose de plus grand que cela. Je vais faire de toi un participant de Ma nature. »

« Afin que tu puisses pardonner, » m’a-t-il dit, « tu dois comprendre que seul un juge peut décider de pardonner et de libérer, ou de conserver. »  Puisque seul Dieu peut pardonner, Il m’a dit que si je voulais être un participant dans Sa nature et vivre la vie que je voulais vivre, j’avais réellement besoin de faire ce qu’Il fait ; J’avais besoin de pardonner.

J’ai dit : « Oui, Seigneur. »  Il m’a parlé avec les paroles du sixième chapitre d’Isaïe : « Qui enverrai-je ? »  Et, j’ai dit : « Me voici, envoie-moi. »

[A ce stade, Saed a demandé aux soldats israéliens présents dans notre congrégation de se manifester.]

Combien de soldats sont présents dans cette salle ?  Levez-vous.  Les soldats pourraient-ils seulement se lever parce que je veux vous bénir.  Y a-t-il des réservistes ?  Je tiens à vous bénir parce que c’est un miracle.  Je me suis battu pendant de nombreuses années de ma vie afin de voir le peuple juif brisé, mais, par la puissance de l’amour et du pardon, et la puissance de Yeshua le Messie, mon cœur a changé ! 

 

 4
Ze’ev, un soldat de la réserve qui vient d’une famille ultra-orthodoxe, demande à Saed de lui pardonner ses fautes envers les Palestiniens pendant son service dans l’armée.

Je suis un Palestinien et vous êtes Juif.  Le monde dit que nous sommes des ennemis mais nous sommes frères !  Des frères et des sœurs en Yeshua.  Rien ne peut nous séparer.  Le monde ne nous séparera pas, la politique ne nous séparera pas, les murs ne nous sépareront pas.  Nous avons une place dans le ciel.  Vous et moi, nous nous agenouillerons et adorerons le Messie Yeshua, notre Roi, ensemble !  C’est la seule vraie chose !

Vivant en terre sainte

Mettons-le de cette façon, je n’ai jamais été nerveux dans ma vie.  J’ai fait face à la mort et je n’avais pas peur.  Mais je suis très nerveux en ce moment.  Je sens que je suis debout sur une terre sainte.  Plus tôt, j’ai demandé à Dieu, « Que voulez-vous que je fasse ? »  Les mots « miracle de l’amour » sont venus à moi, pour vous aimer, frères et sœurs.  Je veux, si vous le voulez bien, seulement que vous veniez.  Je veux vous embrasser.  Venez, s’il vous plaît.

Je prie pour que, parmi les autres soldats, vous soyez un témoignage et chez les Arabes, où que vous soyez, que la puissance du Messie, la puissance de l’amour, soit en vous.  Donc, je veux juste prier pour toi en ce moment.

Père, je suis devant vous aujourd’hui ; Je prie, Seigneur, pour que vous bénissiez mes frères et mes sœurs.  Que la face du Seigneur resplendisse devant vous tous, que le Seigneur vous donne la paix et la prospérité.  Que le Seigneur vous utilise puissamment pour apporter la vérité à son peuple.

Je t’aime !  Je t’aime !  Si vous le pouvez, s’il vous plaît, dites : « Je vous pardonne » parce que je vous ai pardonné et, maintenant, je vous aime.


Gil, le traducteur en hébreu, a déclaré à ce point : « Nous vous pardonnons de tout notre cœur. » 

Puis, Ze’ev, un soldat israélien d’une base ultra-orthodoxe et membre de notre congrégation, s’approcha de SAED et dit : « Je tiens également à demander votre pardon.  Avant d’en arriver à la foi, j’étais parmi les soldats qui battaient habituellement les Arabes.  Yeshua m’a montré la vérité et, maintenant, j’aime les Arabes et je partage la vérité avec eux.  Je veux demander votre pardon, je vous aime

 

 

http://www.maozisrael.org/site/News2?abbr=maoz_&page=NewsArticle&id=7932&news_iv_ctrl=-1#1


 

Traduit par Oscar Blais

 

Votre commentaire a bien été publié.



 

Partager cet article

Repost 0
Published by Hecto - dans TÉMOIGNAGES
commenter cet article

commentaires

Aline 25/08/2010 15:55


Bonjour Hectorine, je viens te rendre visite parce que je connais Solange et j'ai beaucoup entendu parler de toi. J'aime bien ton blog et je te souhaite de le continer encore très longtemps pour
faire du bien à ceux qui viendront le lire. Sois bénie !


Www.chemin-Spirituel.net

  • : Le blog de chemin.spirituel.net.over-blog.com
  • Le blog de chemin.spirituel.net.over-blog.com
  • : Ce deuxième blog est pour continuer à exhorter et encourager mes semblable et y ajouter ce que D.ieu fait encore dans ma vie. par l'Amour de D.ieu en Jésus-Christ Notre Sei.gneur et Sauveur. Toutes inspiration sont données par l'Esprit-Saint sans l'aide d'aucune religion, parce que D.ieu est une relation personnelle et non une religion. Ce sont les hommes religieux qui ont à fait des religions.
  • Contact

Profil

  • Hectorine
  • Shalom dans le Nom de Yeshoua. Je me nomme Hectorine Duclos je suis écrivaine dans le domaine spirituel, c'est un don que D.ieu m'a donné en l'an 1992 et je donne tous ces écrits pour la gloire de D.ieu. Amen!
  • Shalom dans le Nom de Yeshoua. Je me nomme Hectorine Duclos je suis écrivaine dans le domaine spirituel, c'est un don que D.ieu m'a donné en l'an 1992 et je donne tous ces écrits pour la gloire de D.ieu. Amen!

Recherche