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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 15:00

equinoxes

Message  Administratrice le Dim 17 Avr - 16:23

FX a écrit:Shalom !

FX a écrit:Shalom ! 

Sans vouloir créer de polémique, je vous recommande la lecture de l'article suivant

Doit on suivre le calendrier Juif

Voici la traduction d’une étude de Don Esposito, dont l’original en anglais (Should we follow the Jewish Calendar) peut être consulté à l’adresse suivante, dans la section « Paper » : http://www.coyhwh.com. Ce document est intéressant car il nous éclaire sur plusieurs points. Il répond notamment à la question de savoir si le premier mois de l’année peut tomber avant ou après l’équinoxe de printemps. Il nous montre également la non fiabilité du calendrier Juif moderne.

Bonne lecture 

Grace, mercy and peace,

FX

Les romains commencent la nouvelle année en janvier, en plein hiver. Les Juifs orthodoxe, quant à eux, la commence en septembre ou en octobre, selon ce que décident les rabbins. Mais que nous dit la Bible sur la question ? 

Exode 12:2 : “Ce mois–ci (Aviv) sera pour vous le commencement des mois ; il sera pour vous le premier des mois de l’année.”

Il est clair que l’année commence au printemps, lorsque la Pâque est célébrée. Le premier mois du calendrier biblique s’appelle le mois d’Aviv, ce qui signifie épis, orge jeune. D’après Deutéronome 16.9, nous savons qu’il faut commencer le décompte de la fête de Pentecôte lorsque « la faucille commence à être mise aux blés » ; ou, en d‘autres termes, lorsque l’orge est mûr. Le calendrier Juif ne prend pas du tout en compte ce précepte biblique, pour déterminer le début de la nouvelle année. Même si le calendrier Juif n’en tient pas compte, le calendrier biblique est un calendrier entièrement agricole.

Il y a également un autre point important des Ecritures, que le calendrier Juif en vigueur aujourd’hui ne prend pas en considération. Il s’agit de l’antécédent biblique, qui consiste à attendre à la fois l’équinoxe de printemps, et la précession de l’équinoxe, lorsque le soleil passe l’équateur pour annoncer le début du printemps, et qu’il passe de la 12° constellation à la première, pour achever son cycle annuel.

Les Ecritures nous disent clairement que nous devons fixer les temps par rapport aux corps célestes du ciel.

Genèse 1:14 : “Et Dieu dit, Qu’il y ait des luminaires dans l’étendue des cieux pour séparer le jour d’avec la nuit, et qu’ils soient pour signes et pour saisons déterminées et pour jours et pour années ;”

Nous voyons donc que le calendrier est un calendrier solaire/lunaire. Il est composé du soleil pour déterminer les jours. Lorsque le soleil se couche, une nouvelle journée commence. La lune quant à elle détermine les mois. Lorsqu’elle termine sa pleine rotation et recommence son cycle à la conjonction, un nouveau mois démarre. La combinaison du soleil et des étoiles détermine les cycles annuels.

Exode 34:22 “Tu célébreras la fête des Semaines, prémices de la moisson des blés, et la fête de la récolte au (après le) retour de l’année (Tekufah).” (Bible de Jérusalem)

En hébreu, le mot « retour de l’année » se dit « Tekufah ». En fait, ce mot signifie une pleine révolution du soleil. Cela se produit deux fois par an. La première fois, au printemps, lorsque le soleil passe l’équateur de l’hémisphère sud à l’hémisphère nord ; puis une nouvelle fois, lorsque l’inverse se produit, aux alentours des 21-23 septembre de chaque année. Il est évident que nous ne pouvons pas commencer le lundi en plein dimanche après midi, tout comme nous ne pouvons pas entamer le mois de janvier au milieu du mois de décembre. De même, nous ne pouvons pas commencer la nouvelle année alors que l’hiver n’est pas encore terminé, c'est-à-dire avant que l’équinoxe de printemps ne soit arrivée. Notez également que dans le texte hébreu original, la mot « au » ne se trouve pas. Il a été ajouté. En fait, un terme plus approprié pour rester proche à la signification première du texte, serait « après le ».

Il est clair que chaque année, Pessah doit être célébrée à la bonne saison (au printemps, et non pas en hiver).

Exode 13:10 : “Et tu garderas ce statut en sa saison, d’année en année.”

Le calendrier Juif actuel ne prend pas en compte le changement de saisons après que l’équinoxe de printemps se produise. Certaines années (comme en 2007, et en 2010 ED  ), afin de rester en accord avec la saison pascale et l’ancien calendrier Julien, il débute l’année avant l’équinoxe de printemps alors que nous sommes encore en hiver.

Leur erreur est flagrante. Comme nous l’avons déjà montré, Yahweh nous dit que le mois d’Aviv est « le premier des mois de l’année » (Exode 12.1-2). D’après leur calendrier moderne, les Juifs commencent l’année au 7° mois, et font ensuite un décompte dans le sens inverse jusqu’à Aviv et Pessah. Si ensuite, Pessah (et non pas le premier jour du mois d’Aviv) tombe après l’équinoxe de printemps, ils débutent la nouvelle année, même si les deux premières semaines du mois tombent en hiver, et qu’elles font toujours partie de l’année précédente. Une fois de plus, leur erreur vient du fait qu’ils suivent les traditions des rabbins, qui décrètent le mois de Tishri, le 7° mois, comme étant le premier mois de l’année ; au lieu d’Aviv, comme nous le dit la Parole.

Comment se fait-il, d’après le calendrier Juif, que Pessah ne puisse pas tomber avant l’équinoxe de printemps ? Parce que selon les Juifs, il n’est pas possible de se retrouver avec deux Pessah dans la même année.

Si la Tekufah du mois Tammuz se prolonge à l’issue de la fête de Succoth, ou si la Tekufah de Tebeth va jusqu’au 16 Nisan, l’année sera intercalée afin que les fêtes tombent aux bonnes saisons ; à savoir, Pessah au printemps et succoth en automne (Sanh 11b)

Nous en avons la confirmation ci-dessus : selon le calendrier Juif, l’équinoxe de printemps EST bien, en effet, le début du printemps et de la nouvelle année. C’est pour cette raison que les juifs ne fêteront JAMAIS Pessah avant l’équinoxe. Mais comme nous l’avons déjà fait remarquer, c’est le 1° Aviv et non pas Pessah, le 14, qui selon les Ecritures débute le mois. Nulle part dans les Ecritures ne voyons-nous que Pessah débute le mois, et que les 13 jours précédents font encore partie de l’ancienne année. Cela est totalement illogique.

Le calendrier que les Juifs utilisent aujourd’hui n’est PAS celui qui était en vigueur au 1° siècle, lorsque le Messie Yeshua était sur terre. L’Encyclopédie Judaïca le confirme ouvertement en nous disant que le calendrier Juif moderne fut entamé au 4° siècle par un rabbin connu sous le nom de Hillel le Second, et qu’il ne fut pas complètement codifié avant le 10° Siècle.

Il est généralement convenu que certains éléments calculés du calendrier Juif, communément utilisé aujourd’hui, furent codifiés approximativement vers 358 de notre ère par le (président du Sanhédrin Juif) Hillel II (Encyclopédie Judaïca).

Permettez moi d’ajouter quelques preuves historiques supplémentaires afin de montrer, de manière dogmatique, que le calendrier utilisé par les Juifs, durant le premier siècle de notre ère, démarrait au printemps et non pas en automne ; et que la nouvelle année ne commençait PAS avant l’équinoxe de printemps, ni avant la précession de l’équinoxe. Il y a 12 constellations dans le ciel. Le soleil traverse chacune de ces constellations tous les 30 jours environ. Après qu’il soit passé à travers la 12ième et qu’il soit repassé à la première, alors la nouvelle année peut débuter.

L’historien Juif Flavius Joseph fait référence à cela dans son « Antiquité des Juifs » lorsqu’il dit « l’année avait maintenant commencée alors que le soleil était maintenant dans la constellation d’Aries ».

Le fameux historien Eusèbe a également beaucoup à dire. Il confirme le fait que dans l’antiquité, Israël attendait SYSTEMATIQUEMENT que l’équinoxe de printemps soit passée, avant de commencer l’année au printemps et NON en hiver.

Extraits des canons d’Anatole de Constantinople sur le Festival Pascal

« Comme les romains le disaient, avant le 11 du mois calendes d’avril (15) on retrouve le soleil au soit disant 26 du mois Phamenoth, non seulement comme étant entré dans le premier segment (du zodiac), mais au 4ième jour, comme l’ayant traversé. Ils appellent généralement ce segment le premier dodecatemorium, l’équinoxe, le début du mois, la tête du cycle, et la tête des cours planétaires. Le segment, le dernier dodecatemorium est appelé la fin de la révolution planétaire. Par conséquent, ceux qui placent le premier mois dans cet intervalle, et qui fixent ensuite le 14 du mois, ne commettent pas, selon nous, la moindre erreur. (16) Cela n’est pas seulement notre opinion, mais également celle des Juifs de l’antiquité, que suivaient cela à la lettre bien avant la venue du Christ. Comme nous l’apprenons de la part de Philo, Flavius Joseph et Musaeus, et de la part de beaucoup d’autres encore, plus anciens, comme les deux Agathobuli, communément appelés les maîtres ; et aussi de la part d’Aristobulus, ce grand et distingué érudit, qui était l’un des 70 qui traduisit les Saintes Ecritures de l’hébreu pour Ptolemy Philadelphus et son père ; et qui dédia son exposition sur la loi de Moïses à ces mêmes rois. (17) Ces derniers, lorsqu’ils résolvent les recherches sur l’Exode, disent que tous devraient sacrifier la Pâque après l’équinoxe de printemps, au milieu du premier mois. Il se trouve que cela intervient lorsque le soleil passe à travers le premier segment solaire, où, comme certains le nomment, le cercle du zodiac. Aristobulus ajoute également qu’il était indispensable que non seulement le soleil ait passé le segment équinoxial pour que la Paque puisse avoir lieu, mais que la lune aussi. Le fait que le premier mois des hébreux doive avoir lieu après l’équinoxe peut également se déduire du livre d’Enoch ».

Nous voyons également dans le Psaume 19, qu’en plus de la nouvelle lune, nous avons davantage à notre disposition pour observer les temps.

Psaumes 19:1-6 : “Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l’étendue annonce l’ouvrage de ses mains. Un jour en proclame la parole à l’autre jour, et une nuit la fait connaître à l’autre nuit. Il n’y a point de langage, il n’y a point de paroles ; toutefois leur voix est entendue.

Leur cordeau s’étend par toute la terre, et leur langage jusqu’au bout du monde. En eux, il a mis une tente pour le soleil. Il sort comme un époux de sa chambre nuptiale ; comme un homme vaillant, il se réjouit de courir sa carrière. Sa sortie est d’un bout des cieux, et son tour (Tekufah) jusqu’à l’autre bout ; et rien n’est caché à sa chaleur.”

La question de savoir quelle est exactement la connexion entre les temps et les saisons, pourrait bien se comprendre en terme de ligne. Une ligne dénote une connexion. Il se peut qu’elle inclue plus qu’une simple répétition du levé et du couché du soleil. Nous voyons cela avec l’emploi du terme leur cordeau ; la ligne des cieux, et pas uniquement la ligne du soleil. Dans la pensée hébreu, une ligne est toujours comprise de façon circulaire et non linéaire.

Alors que la rotation quotidienne de la terre fournissait le circuit de connexion le plus petit ; le retour du soleil, chaque année, à son même point de rencontre de l’équinoxe de printemps, fournissait quant à lui le circuit de connexion le plus grand. Depuis la nuit des temps, les savants avaient une compréhension de la géométrie de la terre, et savaient que le soleil, dans son transit entre la ligne équatoriale, créait les équinoxes. Cette occurrence astronomique écarte toutes les artifices et préceptes humains.

Voyons maintenant un autre verset des Ecritures qui nous montre le même concept.

Deutéronome 11:11-12 : “Mais le pays dans lequel vous allez passer pour le posséder est un pays de montagnes et de vallées ; il boit l’eau de la pluie des cieux, –un pays dont Yahweh ton Dieu, a soin, sur lequel Yahweh, ton Dieu, a continuellement les yeux, depuis le commencement de l’année jusqu’à la fin de l’année.”

Lorsque l’on lit ce passage en hébreu, une fois de plus nous avons affaire à un modèle circulaire, et non linéaire. Les yeux de Yahweh sont constamment sur le territoire d’Israël, d’une manière circulaire et continuelle ; manifestée de manière physique par le « tekufah », ou le circuit solaire, représenté annuellement par le commencement de l’année à l’équinoxe de printemps.

Le fait que les anciens érudits comprenaient que le 1° Aviv tombait toujours APRES l’équinoxe de printemps est une évidence. Le débat concernant la tenue des dates de Pessah et de la fête des Pains sans Levain dépendait uniquement de cet événement.

« Pierre, l’évêque d’Alexandrie mentionne que les Juifs avaient observé Pessah correctement jusqu’à la destruction de Jérusalem en 70 après JC. En revanche, après la destruction de la ville, ils se trompèrent dans la façon de calculer le début du mois, qui est le premier des mois de l’année ; et au 14 duquel, APRES avoir observé de manière précise l’équinoxe, les anciens célébraient la Pâque selon le Commandement Divin. Les gens de notre époque, quant à eux, la célèbre maintenant AVANT l’équinoxe, à cause de négligences et d’erreurs, ils ignorent comment la célébrer à la bonne saison. » Anti-Nicene Fathers, Vol. VI, p. 280.

Il est établit qu’au temps de Yeshua, le calendrier observé était celui régulé par les descendants des prêtres, les Saducéens, qui ne démarraient jamais la nouvelle année et le mois d’Aviv AVANT que ne se produise l’ÉQUINOXE DE PRINTEMPS. En fait, il est stipulé dans les notes de la chronologie biblique de Jack Finegan, que lorsque Salomon construisit le Temple de Yahweh à Jérusalem, il fut construit spécifiquement de façon à ce que le soleil passe directement à travers la Porte Orientale au moment des deux équinoxes de printemps et d’automne.

De même, durant la période des 175 années de diaspora des Juifs à Eléphantines, en Egypte, les lettres retrouvées nous indiquent qu’à aucun moment ils ne commençaient l’année avant la précession des équinoxes ou avant l’équinoxe de printemps. Jetez un œil à la citation suivantes tirées du livre de Kenneth F. Doig, New Testament Chronology, (Lewiston, NY: Edwin Mellen Press, 1990).

« Plusieurs de ces documents légaux comportent la date requise de l’année civile égyptienne. Des documents doublement datés comportent les dates des hébreux d’Eléphantines et couvrent la période allant de 471 à 402 avant JC. Ils comportent les jours prit en compte à partir du soir, et la Nouvelle Année, Nisan (Aviv), commençant seulement après l’équinoxe de printemps. Presque tous les documents dont nous pouvons définir la date se rapportent à un Nisan débutant uniquement après l’équinoxe de printemps, chaque année. »

Nous voyons donc clairement que l’histoire nous montre (et ce n’est pas un secret) que le calendrier Juif actuel est basé sur les travaux d’un rabbin du 4° siècle. Il fallut plusieurs siècle avant qu’il ne soit codifié. Il n’est pas basé sur le calendrier biblique hébreu original. Même dans les écrits talmudiques du second et du 4° siècle, il est clairement stipulé que la Pâque doit être célébrée au printemps et non pas en hiver.

Le calendrier moderne possède également 4 lois d’ajournement. Si un jour Saint tombe un certain jour de la semaine qui n’est pas pratique, il peut être reporté d’un jour (dans certains cas jusqu’à 2 jours), par les rabbins.

INCROYABLE !  Certains diront qu’il s’agit d’une blague, que ce n’est pas possible. Et pourtant c’est bien la réalité. Dans le judaïsme, il est enseigné qu’un rabbin a l’autorité divine de changer la Torah, y comprit l’instauration des jours Saints de Yahweh. Le Talmud nous dit aussi que Yahweh n’est autre qu’un des 70 rabbins, et qu’Il doit se soumettre à la volonté de la majorité. Voici la liste des 4 lois d’ajournement utilisées dans le calendrier rabbinique. Elles sont mises en pratique lorsque les jours Saints tombent à des dates inconvénients.

L’Observatoire de l’US Naval résume les quatre dehiyyot (ajournements) tel quel :

- (a) Si la nouvelle lune (molad) du mois de Tishri tombe le premier jour (dimanche), le 4° (mercredi), où le 6° (vendredi), alors le 1° Tishrit est repoussé d’un jour.
- (b) Si la nouvelle lune (molad) du mois de Tishri tombe à, ou après, 18 heures (c'est-à-dire à midi), alors le 1° Tishrit est repoussé d’un jour. Si cela entraîne que le 1° Tishrit tombe le jour 1, 4 ou 6, alors il est repoussé d’une journée supplémentaire afin de satisfaire la loi (a) ci-dessus.
- (c) Si le nouvelle lune de Tishrit d’une année normale (c'est-à-dire comportant 12 mois) tombe le 3° jour (mardi), ou après 9 heures, 204 (à, ou après, 3.11 du matin), alors le 1° Tishrit est repoussé de deux jours au jour 5, en accord avec la loi (a) ci-dessus.
- (d) Si la première lune (celle de Tishrit) suivant une année bissextile tombe le 2° jour (lundi) à, ou après, 15 heures 589 halakim (aux alentours de 9h32 du matin), alors le 1° Tishrit est repoussé d’un jour, au 3° jour (mardi).

Rappelez-vous, comme nous l’avons déjà montré, que le calendrier Juif moderne débute l’année de manière erronée au mois de Tishrit, et NON PAS comme l’indique la Parole au mois d’Aviv. La raison principale pour laquelle les rabbins repoussent les jours Sacrés de Yahweh est pour éviter qu’un jour Saint, et plus particulièrement celui qui correspond au jour des expiations (Yom Hakippurim), ne tombe pas un vendredi ou un dimanche, autrement les Juifs imaginent que c’est un fardeau d’avoir deux shabbats d’affilée…

De la même manière, à cause d’un rituel dans la tradition juive, il ne faut pas que le dernier jour de la fête des tabernacles tombe un jour de shabbat. Ce jour là, des branches de Saule sont frappées. Les Juifs croient qu’une telle pratique consisterait à profaner le shabbat. Au lieu de changer leur tradition d’hommes, ils décalent les jours Saints.

Nulle part dans les Ecritures ne voyons-nous un homme avoir l’autorité de modifier les Rendez-vous Sacrés. Il y a un homme qui vient (l’anti-christ), qui essayera de changer les temps et la loi (Daniel 7.25). Il sera sévèrement condamné à cause de cela. D’une façon très explicite, la Bible nous demande d’observer Pessah le 14 Aviv.

Certains argueront du fait que les oracles de Yahweh ont été donnés aux Juifs, et que nous devons nous en tenir au calendrier qu’ils utilisent, même si ce dernier est erroné.

Romains 3:1 : Quel est donc l’avantage du Juif, ou quel est le profit de la circoncision ?
Romains 3:2 : Grand de toute manière, et d’abord en ce que les oracles de Dieu leur ont été confiés.

Pour être tout à fait honnête, une telle logique ressemble à s’y méprendre à un commandement rabbinique écrit dans le Talmud pour tromper les adeptes des sectes juifs au moyen âge.

Les oracles de Yahweh dont il est question en Romains 3 ne supposent en aucun cas que les rabbins Juifs aient eu l’autorité de modifier la Parole Eternelle de Yahweh, et que les croyant en Yeshua doivent les suivre.

Le mot oracle vient du mot grec « logios ». Il signifie que la déclaration ou les paroles de Yahweh furent données au Juifs pour être préservées. Non pour être changées. La maison de Juda n’a jamais perdu son identité parce qu’il était de son devoir de préserver la Torah inchangée, afin que les gens puissent toujours avoir accès aux paroles pures de Yahweh, jusqu’au jour de la venue du Messie, au premier siècle de notre ère.

Romains 3.1-2, nous parle de l’avantage qu’avait la maison de Juda (les Juifs) sur la maison d’Israël, Ephraïm (les païens). Dans la mesure où les Juifs avaient toujours eu et préservé la Torah, ils étaient aux « premières loges » pour recevoir le salut. Ephraïm, qui en revanche avait perdu et abandonné son identité (la Torah), devaient patiemment attendre en captivité afin que le message de la Bonne Nouvelle ne leur parvienne. Il est évident que ce n’est pas parce que la tache de la maison de Juda consistait à préserver la Torah écrite, que les Juifs eurent la liberté de la modifier. Quiconque modifiait un mot des Ecritures était sous une malédiction.

Deutéronome 4:2 “Vous n’ajouterez rien à la parole que je vous commande, et vous n’en retrancherez rien, afin de garder les commandements de Yahweh, votre Dieu, que je vous commande.”

En fait, les oracles de Yahweh (Sa Parole écrite) furent seulement confiés à la maison de Juda jusqu’à la venue du Messie. Ensuite, ce fut aux croyants en Yeshua de prendre le relais et de préserver la véritable parole.

Genèse 49:10 : “Le sceptre ne se retirera point de Juda, ni un législateur d’entre ses pieds, jusqu’à ce que Shilo vienne ; et à lui sera l’obéissance des peuples.”

Après que Yeshua de Nazareth remplisse complètement chaque prophétie messianique à la lettre, de nombreux rabbins (tel que Rabbi Akiva, le père du judaïsme moderne) après Sa résurrection, changèrent et falsifièrent plusieurs passages des Ecritures pour essayer de tromper les Juifs sans méfiance de leur époque, afin qu’ils ne croient pas en Yeshua comme étant le Messie promis. Ces mensonges et ces distorsions continuent encore de nos jours. Dans les livres de prières rabbiniques, on retrouve des prières quotidiennes, qui profèrent des malédictions aux croyants en Yeshua.

Jérémie 8:8“Comment dites–vous, Nous sommes sages, et la loi de Yahweh est avec nous ? – Mais voici, la plume menteuse des scribes en a fait une fausseté.”

Akiva a également changé le jour du début du décompte de Shavouot, qui bibliquement débutait toujours après le shabbat hebdomadaire, pour le ramener au lendemain du jour Saint (un shabbat, le 16 Aviv), parce qu’ils étaient nombreux tous ceux qui au premier et au second siècle voyaient que la résurrection de Yeshua était le type parfait de l’offrande de la gerbe devant Yahweh.

Il est également important d’avoir à l’esprit que les 4 lois d’ajournement, mentionnées ci-dessus N’ETAIENT PAS ACTIVES au cours du premier siècle, aux jours de Yeshua. Et je citerai directement la Mishnah pour vous prouver ce point de façon sans équivoque.

C’est dans la Mishnah que nous apprenons qu’un jour Saint pouvait tomber n’importe quel jour de la semaine (traduction de Dansby), comme nous le voyons page 125, #6 : « Lors d’un jour Saint accolé au shabbat, que ce soit avant ou après, un homme est à même de préparer deux Erubs (se réfère à la loi rabbinique concernant le transport d’objets pendant le shabbat)… ».

Toujours dans la Mishnah, à la page146 #10, nous apprenons que le 16 Aviv est à même de tomber un jour de shabbat. Aux pages 197, 201, 213, nous voyons que l’ancien calendrier n’est pas en harmonie avec celui qui est en cours aujourd’hui. En fait, la page 509 #7 nous montre que le Jour des Expiations pouvait tomber un vendredi, la veille d’un Shabbat hebdomadaire. Ceci est en contradiction directe avec le calendrier Juif moderne et ses lois d’ajournement concernant le Jour des Expiations, qui ne peut en aucun cas tomber avant ou après le shabbat hebdomadaire.

Les choses ne peuvent pas être plus claires. Si nous devons suivre le calendrier des rabbins, lequel suivons-nous ? L’ancien ou le nouveau ? Le calendrier Juif actuel est différent de celui qui était en vogue aux temps de Yeshua. Il est également différent de celui utilisé entre les 2ième et les 4ième siècles, où nous voyons que la Pâque tombait avant l’équinoxe de printemps, alors que maintenant, elle doit tomber après (ce qui n’est pas forcément le cas du premier jour du mois d’Aviv). A l’époque de Yeshua, les lois d’ajournement n’existaient pas ; et nous voyons que l’année avant sa mort, Yom Hakippurim tomba un dimanche (ce qui est contraire à une des lois d’ajournement).

Laissez moi vous le prouver à la lueur des écrits de la Nouvelle Alliance :

Jean 7:2 : « Or la fête des Juifs, celle des tabernacles, était proche.
Jean 7:37 : Et en la dernière journée, la grande journée de la fête, Jésus se tint là et cria, disant, Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive.
Jean 7:53 : Et chacun s’en alla dans sa maison.
Jean 8:1 : Et Jésus s’en alla à la montagne des Oliviers.
Jean 8:2 : Et au point du jour il vint encore au temple, et tout le peuple vint à lui ; et s’étant assis, il les enseignait. (Il s’agit du lendemain après la dernière journée, la grande journée de la fête)
Jean 9:1 : Et comme il passait, il vit un homme aveugle dès sa naissance.
Jean 9:7 : et lui dit, Va, et lave–toi au réservoir de Siloé (ce qui interprété Envoyé). Il s’en alla donc, et se lava, et revint voyant.
Jean 9:14 : Or c’était un jour de sabbat que Jésus fit la boue, et qu’il ouvrit ses yeux.
Il est intéressant de noter que la dernière journée de la grande fête, c'est-à-dire le 8° jour de la fête des Tabernacle, était un vendredi. Le lendemain, lorsque Yeshua guérit l’aveugle, était un shabbat. Les Ecritures étant parfaitement claires sur le point ci-dessus. Si nous remontons en arrière à partir du vendredi, la dernière journée de la grande fête, qui correspond au 22° jour du 7° mois, jusqu’au 10° jour du mois, c'est-à-dire jusqu’à Yom Hakippurim ; nous voyons qu’il s’agissait d’un dimanche ! Nous sommes donc en mesure de prouver, à partir des Ecritures, que les lois d’ajournement n’avaient pas cours au 1° siècle.

La Parole est très claire. Yahweh a créé le soleil, la lune et les étoiles pour nous renseigner sur Ses Saintes Convocations. Aucun homme n’a l’autorité de changer quoi que ce soit. Différer le jour de la fête des Trompettes n’est en rien différent par rapport à ceux qui diffèrent le shabbat au dimanche. Il n’y a aucune justification scripturale qui le justifie.

Nous voyons clairement à travers les Ecritures, que nous devons commencer l’année au printemps, après l’équinoxe, et non pas en hiver avant que l’équinoxe de printemps ne tombe. Par conséquent, la nouvelle lune qui suivait l’équinoxe était celle qui définissait le commencement du 1° mois de l’année. Si le 12° mois de l’année (Adar) tombait assez tôt pour qu’une nouvelle lune apparaisse avant l’équinoxe de printemps, il fallait alors ajouter un 13° mois (Adar II) et attendre que l’équinoxe soit observée afin de rentrer dans la nouvelle saison printanière pour déterminer la nouvelle année. L’addition d’un mois intercalaire faisait que le premier mois de l’année tombait toujours après l’équinoxe. L’équinoxe de printemps est le dernier jour de l’ancienne année.

Une année est un évènement astrologique déterminé par le soleil ! Il correspond au point où la révolution de la terre autour du soleil termine son cycle. Le soleil détermine l’année ! Et ce point est l’équinoxe de printemps.

Déterminer la Pâque après le commencement de la nouvelle année, c'est-à-dire après l’équinoxe de printemps, puis ensuite ajuster le 1° Aviv après l’équinoxe, permet à la Pâque de tomber dans la nouvelle année. Par contre, ajuster le 1° Aviv avant l’équinoxe de printemps, c'est-à-dire avant que le circuit du soleil ne soit complet, cela sous entend que nous sommes toujours dans l’hiver de l’année précédente. C’est la raison pour laquelle un mois intercalaire est ajouté. Afin que la nouvelle lune après l’équinoxe de printemps corresponde au 1° Aviv.

L’année 2007 est une année au cours de laquelle le calendrier Juif va débuter l’année en hiver, un mois en avance par rapport au calendrier biblique. Les rabbins vont également différer les Saintes Convocations parce qu’elles ne vont pas tomber les jours qui les arrangent. Cela signifie que le calendrier Juif va en fait débuter l’année exactement 45 jours avant la date véritable à laquelle la fête des Tabernacle (Sukkot) devrait tomber.

Une des prophéties de Daniel pourrait très bien ce rapporter à ce propos :

Daniel 12:9 : « Et il dit, Va, Daniel ; car ces paroles sont cachées et scellées jusqu’au temps de la fin.
Daniel 12:10 : Plusieurs seront purifiés et blanchis et affinés ; et les méchants agiront méchamment, et aucun des méchants ne comprendra ; mais les sages comprendront.
Daniel 12:11 : Et depuis le temps où le sacrifice continuel sera ôté et où l’abomination qui désole sera placée, il y aura mille deux cent quatre–vingt–dix jours.
Daniel 12:12 : Bienheureux celui qui attend et qui parvient à mille trois cent trente–cinq jours !”

Je trouve très intéressant qu’entre les 1290 jours dont il est premièrement question, puis ensuite les 1335 jours, où « ceux qui attendent » seront bénis, il y a exactement 45 jours. 45 est le nombre exact de jours entre la fausse fête des Trompettes cette année (2007) et la véritable fête de Sukkot. Ce peut-il que cela soit un prélude d’une année à venir, où lorsque le Messie reviendra, il y aura aussi une différence de 45 jours entre le calendrier rabbinique et le véritable calendrier biblique ? Cela est un fait établit qu’en 2007, les Juifs vont suivre un faux calendrier, décalé d’un mois par rapport au calendrier biblique. La question la plus importante est la suivante : et vous, quel calendrier allez-vous suivre ? Allez-vous venir aux Saints Rendez-vous de Yahweh aux jours où Il vous convoque ou bien aux jours proposés par les rabbins ?

étude très interessante.
Il y a aussi une autre preuve scripturaire qu'un Shabbat pouvait tomber le lendemain d'un jour chômé de fête ou inversement. L'expression "Shabbat second-premier"

Luc 6.1
Il arriva, un jour de shabbat appelé second-premier, que Yéshoua (Jésus) traversait des champs de blé. Ses disciples arrachaient des épis et les mangeaient, après les avoir froissés dans leurs mains.

Pour ceux qui veulent s'ajuster selon le calendrier cité par Dieu dans Sa Parole, cela parait compliqué au début mais le calendrier de Dieu n'est pas compliqué, ce sont les hommes au cours des siècles par tous leur ajouts qui ont tout compliqué, au point que les gens ne savent plus quel jour suivre.

Ce qui est à retenir ici :
Une année connaît deux équinoxes : le premier vers le 20 ou le 21 mars, le deuxième vers le 22 ou le 23 septembre.

Donc le 1 Aviv/Nissan ne peut avoir lieu avant le 21 Mars.
Tenir compte de la nouvelle lune pour démarrer le mois

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commentaires

hadasha 29/06/2016 04:43

nous sommes en 2016,
Bonjour
Pour cette année , quand tombe le sabbat svp ?
est ce le samedi ? est ce le lundi soir ? est ce le mercredi matin ?
Merci de votre réponse.

fitoussi 24/06/2011 08:28


Bonjour,
je vous écris pour vous signaler qu'il y a des fautes de compréhension dans votre article "les équinoxes" étant juif religieux israélien francophone je peux vous les dire, si toute fois, vous êtes
intéresser.

שלןם


Hecto 10/11/2011 20:15



Oui je suis intéressé mais ce n'est pas moi qui a écrit ce texte, alors les faute pour ma part, je ne m'arrête pas à cela, si le message est vrai je l'accepte comme il est.



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  • Shalom dans le Nom de Yeshoua. Je me nomme Hectorine Duclos je suis écrivaine dans le domaine spirituel, c'est un don que D.ieu m'a donné en l'an 1992 et je donne tous ces écrits pour la gloire de D.ieu. Amen!
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