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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 17:35
05 Jacques CHAPITRE 3 La sagesse en parole et en actes 1. Maîtriser sa langue Jacques, dans ces versets, réprouve notre tendance à vouloir enseigner les autres en oubliant que nous devons d'abord nous appliquer à vivre ce que nous prêchons. La responsabilité de tous les croyants - spécialement celle des frères (v.1) qui enseignent - est de veiller à accorder leurs actes à leurs paroles. Le Seigneur a relevé chez les pharisiens ce grave défaut : "Ils disent et ne font pas" (Mat.23 :3). Paul exhorte Timothée à être attentif à lui-même et à l'enseignement ( 1 Tim.4:16). Aux Thessaloniciens, il rappelle en premier lieu sa conduite, ensuite ses exhortations (1 Thess.2 :10-12). Jésus, lui, pouvait dire à ses détracteurs qui lui demandaient qui il était : "Absolument ce qu'aussi je vous dis" (Jean 8:25). Lui seul a mis en parfait accord sa pensée et ses paroles (Ps.17 :3). Nous avons d'autant plus à veiller que nous péchons, surtout en paroles (v.2b). Avec humilité, Jacques emploie le "nous", ne se mettant pas au-dessus des autres. Il serait parfait, celui qui pourrait constamment maîtriser sa langue. Soyons sobres, car "dans la multitude des paroles la transgression ne manque pas, mais celui qui retient ses lèvres est sage" (Prov.10 :19). Jacques emploie des exemples pris dans la vie courante pour frapper l'esprit de ses lecteurs (v.3, 4). Le cheval est dirigé efficacement par son maître au moyen d'un petit objet. De même, un bateau est gouverné par le marin grâce à une pièce de dimension disproportionnée à la taille du bateau. Notre langue n'est pas le membre le plus grand de notre corps, sans aucun doute. Mais, même petite, elle peut avoir une activité importante, néfaste ou utile. Elle traduit extérieurement ce qui se trouve dans le cœur, "car de l'abondance du cœur, la bouche parle" (Matt.12 :34) et révèle, souvent très vite, l'orgueil qui s'y cache : "elle se vante" (v.5). Que de ravages peut faire une seule parole méchante, dans une famille, dans une assemblée ou ailleurs ! On comprend donc la sévérité des expressions que Jacques emploie pour désigner la langue : "un feu, un monde d'iniquité" (v.6). Il reprend ce qu'a dit le Seigneur :"...ce qui sort de la bouche, c'est ce qui souille l'homme" (Matt.15 :11). En contraste, à l'égard de Jésus, il est dit : "tous... s'étonnaient des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche" (Luc 4:22). Quel exemple admirable !"Tenir sa langue en bride" (1:26) ne signifie pas taire la vérité. Le Seigneur n'a pas hésiter à prononcer des paroles implacables à l'encontre des Juifs : "Vous avez pour père le diable" (Jean 8:44); plus tard il a déclaré la vérité à Pilate et cette confession a été le motif de sa condamnation et de sa mort. Nous devons, nous aussi, dire la vérité à notre prochain, mais notre parole doit toujours être empreinte de grâce avec le sel de la vérité (Col.4 :6). Rejetons toute parole légère, oiseuse et surtout toute forme de médisance formellement réprouvée par la Bible (1 Pi.2 :1). Celle-ci nous prévient que nous ne pouvons éliminer entièrement ces tristes manifestations (v.8). De nombreux animaux ont été domptés par l'habileté des hommes, mais pas ce petit membre, ce qui montre leur incapacité à se maîtriser. Raison supplémentaire pour être vigilants dans nos paroles...comme dans d'autres domaines. La parole de Dieu, qui nous met en garde à de nombreuses reprises contre les méfaits de la langue, nous dit aussi que par elle nous pouvons encourager les autres, édifier et communiquer la grâce à ceux qui l'entendent (Éph.4 :29) et aussi louer notre Dieu (v.9). Par des images percutantes (v.11, 12), l'apôtre s'adresse à la conscience de ses frères - et à nous également - pour montrer l'inconséquence de l'attitude qui nous conduit à prononcer indifféremment paroles bienveillantes, louanges... mais aussi injures, cris ou simplement paroles blessantes. Veillons sur ce qui sort de notre bouche (Ps.141 :3) et que nos paroles honorent Dieu et soient dignes de son approbation ! Faisons nôtre la prière de David : "Que les paroles de ma bouche et la méditation de mon cœur soient agréables devant toi, ô Éternel !" (Ps.19 :14). 1. La sagesse et la paix du chrétien L'apôtre, par une question incisive, revient sur le sujet de la sagesse et sur ce qu'elle produit. Il associe "sagesse" et "intelligence"(Job 28:28) en relation avec les détails de notre conduite. Pour honorer Dieu, nous avons besoin : - d'intelligence spirituelle pour connaître sa volonté ; - de sagesse pour la mettre en pratique. - Plusieurs passages de l'A.T. et du N.T. indiquent comment allier sagesse et intelligence : - en craignant Dieu et en se retirant du mal (Job 28:28) ; - en ayant la foi d'un petit enfant (Matt.11 :25) ; - en gardant ses commandements (1 Jean 2:3-5) ; - en marchant soigneusement et en saisissant les occasions que Dieu nous offre (Éph.5 :15-17) ; - en cherchant à plaire au Seigneur dans tous les détails (Col.1 :9,10). Ce n'est donc pas par nos connaissances que nous montrerons notre sagesse, mais par des actes pleins de douceur. La sagesse biblique n'est jamais théorique, elle est un état intérieur qui se manifeste par une marche équilibrée. Comment donc acquérir cette sagesse selon Dieu ? Inutile de la chercher dans la philosophie humaine. Comme le chapitre 8 du livre des Proverbes nous l'indique, elle se trouve dans une personne qui a tout créé, qui nous enseigne à "marcher comme lui a marché" (1 Jean 2:6) et qui "nous a été fait sagesse" (1 Cor.1 :30). La sagesse d'en bas : v.14-16 Dans les versets 14 à 18, l'auteur, par un contraste saisissant, présente deux aspects opposés de la sagesse. Il avertit que, de notre cœur, peuvent couler deux "ruisseaux". Si la vieille nature - la chair - agit en nous, nous serons jaloux des autres et nous entrerons en conflits avec eux. Cela peut-être dissimulé pendant un certain temps par une apparence de piété, mais, tôt ou tard, le désordre sera manifesté par des actes répréhensibles (v.16). Combien facilement l'orgueil nous pousse à envier nos frères et à nous croire supérieurs à eux ! Ce sentiment détestable prouve le contraire. Nous pouvons même chercher à les reprendre sous le prétexte de défendre les droits du Seigneur et risquons alors d'être animés par le seul désir de dominer. En réalité, c'est un mensonge contre la vérité, tragique réalité. Cette prétendue "sagesse" ne vient pas d'en haut, du Dieu d'amour, mais bien du "moi" exécrable. L'opposition entre ces deux sagesse est totale : - de la terre et non du ciel ; - animale, c'est-à-dire humaine et non spirituelle ; - provoquée par le diable, l'ennemi de nos âmes et non par Dieu. La sagesse qui vient de Dieu nous est nécessaire, tant pour notre conduite individuelle que pour notre marche collective. Nous constatons avec une profonde humiliation, au milieu des croyants, les effets désastreux des divergences d'opinion, dissensions, disputes et même divisions - au préjudice de l'honneur dû à notre Dieu (2:7). La sagesse humaine ne peut nous aider en aucune façon à comprendre les pensées de Dieu. Paul le démontre aux Corinthiens en dénonçant la "folie" de l'homme qui, sans l'enseignement du Saint Esprit, ne peut pénétrer ce qui est du domaine de la foi. Par nature, l'homme se croit sage ; en réalité il est "fou" (Rom.1 :22). Mais à nous qui acceptons "la parole de la croix", Christ nous a été fait "sagesse de la part de Dieu" (1 Cor.1 :18-30). La sagesse "d'en haut" : v.17, 18 Celui qui fixe ses regards sur Christ est conduit par l'Esprit de Dieu et transformé progressivement à l'image du Seigneur (2 Cor.3 :18). Ainsi, il peut imiter l'homme sage par excellence, lui qui a parfaitement montré ces fruits de la sagesse. Les sept caractères mentionnés ici peuvent être rapprochés du fruit de l'Esprit (comp. v.18) décrit dans l'épître aux Galates et dont les neufs «grains» forment une si belle «grappes"(Gal.5 :22). La sagesse d'en haut est : - En premier lieu "pure" : la qualité première est l'absence de tout mal. Le cœur du chrétien est en ordre devant Dieu et cela se voit au dehors. Le jugement de soi permet le maintien de la communion avec Dieu et, par voie de conséquence, avec tous les frères qui marchent ainsi : "Si nous marchons dans la lumière comme lui-même est dans la lumière, nous avons communion les uns avec les autres..." (1 Jean 1:7). - Ensuite, "paisible" : vis-à-vis des autres, le chrétien sage est exempt de toute agressivité (comp.4 :1), et à l'image de son maître, le Dieu de paix, il recherche les choses qui tendent à la paix (Matt.5 :9), ce qui ne veut nullement dire qu'il tolère le mal. - "Modérée" : tout excès est à éviter en paroles comme en conduite. Celui qui manque de sagesse n'aura pas d'équilibre. - "Traitable" : il s'agit d'être conciliant, d'écouter volontiers ses frères sans chercher à faire valoir son opinion ni étaler sa sagesse. - "Pleine de miséricorde et de bons fruits" : celui qui ressent à quel point miséricorde lui a été faite, en use à son tour selon l'enseignement de Christ (Luc 6:36) et il peut, de la sorte, porter des fruits à la gloire de Dieu. - "Sans partialité" : le sage ne porte pas de jugement a priori, ni ne prend parti pour l'un contre un autre (1 Cor.4 :6). - "sans hypocrisie" : ne cherchons pas à faire croire aux autres le contraire de ce que nous pensons ou de ce que nous sommes. C'est un mensonge haïssable pour Dieu. Soyons vrais ! Manifester ces caractères est le fait d'un chrétien sage et intelligent. Il est comparé à un semeur qui répand la paix autour de lui. Il en récoltera lui-même le bénéfice (v.18) selon ce qu'énonce la Parole : "Ce qu'un homme sème, cela aussi il le moissonnera" (Gal.6 :7,8).
Ignace Etchien                                                                          16 mars 07:57
05 Jacques CHAPITRE 3

La sagesse en parole et en actes 1.
Maîtriser sa langue


Jacques, dans ces versets, réprouve notre tendance à vouloir enseigner les autres en oubliant que nous devons d'abord nous appliquer à vivre ce que nous prêchons. La responsabilité de tous les croyants - spécialement celle des frères (v.1) qui enseignent - est de veiller à accorder leurs actes à leurs paroles. Le Seigneur a relevé chez les pharisiens ce grave défaut : "Ils disent et ne font pas" (Mat.23 :3). Paul exhorte Timothée à être attentif à lui-même et à l'enseignement ( 1 Tim.4:16). Aux Thessaloniciens, il rappelle en premier lieu sa conduite, ensuite ses exhortations (1 Thess.2 :10-12).


Jésus, lui, pouvait dire à ses détracteurs qui lui demandaient qui il était : "Absolument ce qu'aussi je vous dis" (Jean 8:25). Lui seul a mis en parfait accord sa pensée et ses paroles (Ps.17 :3).


Nous avons d'autant plus à veiller que nous péchons, surtout en paroles (v.2b). Avec humilité, Jacques emploie le "nous", ne se mettant pas au-dessus des autres. Il serait parfait, celui qui pourrait constamment maîtriser sa langue. Soyons sobres, car "dans la multitude des paroles la transgression ne manque pas, mais celui qui retient ses lèvres est sage" (Prov.10 :19).


Jacques emploie des exemples pris dans la vie courante pour frapper l'esprit de ses lecteurs (v.3, 4). Le cheval est dirigé efficacement par son maître au moyen d'un petit objet. De même, un bateau est gouverné par le marin grâce à une pièce de dimension disproportionnée à la taille du bateau. Notre langue n'est pas le membre le plus grand de notre corps, sans aucun doute. Mais, même petite, elle peut avoir une activité importante, néfaste ou utile. Elle traduit extérieurement ce qui se trouve dans le cœur, "car de l'abondance du cœur, la bouche parle" (Matt.12 :34) et révèle, souvent très vite, l'orgueil qui s'y cache : "elle se vante" (v.5). Que de ravages peut faire une seule parole méchante, dans une famille, dans une assemblée ou ailleurs !


On comprend donc la sévérité des expressions que Jacques emploie pour désigner la langue : "un feu, un monde d'iniquité" (v.6). Il reprend ce qu'a dit le Seigneur :"...ce qui sort de la bouche, c'est ce qui souille l'homme" (Matt.15 :11).


En contraste, à l'égard de Jésus, il est dit : "tous... s'étonnaient des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche" (Luc 4:22).


Quel exemple admirable !"Tenir sa langue en bride" (1:26) ne signifie pas taire la vérité. Le Seigneur n'a pas hésiter à prononcer des paroles implacables à l'encontre des Juifs : "Vous avez pour père le diable" (Jean 8:44); plus tard il a déclaré la vérité à Pilate et cette confession a été le motif de sa condamnation et de sa mort. Nous devons, nous aussi, dire la vérité à notre prochain, mais notre parole doit toujours être empreinte de grâce avec le sel de la vérité (Col.4 :6).


Rejetons toute parole légère, oiseuse et surtout toute forme de médisance formellement réprouvée par la Bible (1 Pi.2 :1). Celle-ci nous prévient que nous ne pouvons éliminer entièrement ces tristes manifestations (v.8). De nombreux animaux ont été domptés par l'habileté des hommes, mais pas ce petit membre, ce qui montre leur incapacité à se maîtriser. Raison supplémentaire pour être vigilants dans nos paroles...comme dans d'autres domaines.


La parole de Dieu, qui nous met en garde à de nombreuses reprises contre les méfaits de la langue, nous dit aussi que par elle nous pouvons encourager les autres, édifier et communiquer la grâce à ceux qui l'entendent (Éph.4 :29) et aussi louer notre Dieu (v.9).


Par des images percutantes (v.11, 12), l'apôtre s'adresse à la conscience de ses frères - et à nous également - pour montrer l'inconséquence de l'attitude qui nous conduit à prononcer indifféremment paroles bienveillantes, louanges... mais aussi injures, cris ou simplement paroles blessantes.


Veillons sur ce qui sort de notre bouche (Ps.141 :3) et que nos paroles honorent Dieu et soient dignes de son approbation ! Faisons nôtre la prière de David : "Que les paroles de ma bouche et la méditation de mon cœur soient agréables devant toi, ô Éternel !" (Ps.19 :14).

1. La sagesse et la paix du chrétien
L'apôtre, par une question incisive, revient sur le sujet de la sagesse et sur ce qu'elle produit. Il associe "sagesse" et "intelligence"(Job 28:28) en relation avec les détails de notre conduite. Pour honorer Dieu, nous avons besoin :

- d'intelligence spirituelle pour connaître sa volonté ;
- de sagesse pour la mettre en pratique.

-
Plusieurs passages de l'A.T. et du N.T. indiquent comment allier sagesse et intelligence :
- en craignant Dieu et en se retirant du mal (Job 28:28) ;
- en ayant la foi d'un petit enfant (Matt.11 :25) ;
- en gardant ses commandements (1 Jean 2:3-5) ;
- en marchant soigneusement et en saisissant les occasions que Dieu nous offre (Éph.5 :15-17) ;

- en cherchant à plaire au Seigneur dans tous les détails (Col.1 :9,10).


Ce n'est donc pas par nos connaissances que nous montrerons notre sagesse, mais par des actes pleins de douceur. La sagesse biblique n'est jamais théorique, elle est un état intérieur qui se manifeste par une marche équilibrée.


Comment donc acquérir cette sagesse selon Dieu ? Inutile de la chercher dans la philosophie humaine. Comme le chapitre 8 du livre des Proverbes nous l'indique, elle se trouve dans une personne qui a tout créé, qui nous enseigne à "marcher comme lui a marché" (1 Jean 2:6) et qui "nous a été fait sagesse" (1 Cor.1 :30).

La sagesse d'en bas : v.14-16
Dans les versets 14 à 18, l'auteur, par un contraste saisissant, présente deux aspects opposés de la sagesse. Il avertit que, de notre cœur, peuvent couler deux "ruisseaux". Si la vieille nature - la chair - agit en nous, nous serons jaloux des autres et nous entrerons en conflits avec eux. Cela peut-être dissimulé pendant un certain temps par une apparence de piété, mais, tôt ou tard, le désordre sera manifesté par des actes répréhensibles (v.16).


Combien facilement l'orgueil nous pousse à envier nos frères et à nous croire supérieurs à eux ! Ce sentiment détestable prouve le contraire. Nous pouvons même chercher à les reprendre sous le prétexte de défendre les droits du Seigneur et risquons alors d'être animés par le seul désir de dominer. En réalité, c'est un mensonge contre la vérité, tragique réalité.


Cette prétendue "sagesse" ne vient pas d'en haut, du Dieu d'amour, mais bien du "moi" exécrable. L'opposition entre ces deux sagesse est totale :
- de la terre et non du ciel ;
- animale, c'est-à-dire humaine et non spirituelle ;
- provoquée par le diable, l'ennemi de nos âmes et non par Dieu.


La sagesse qui vient de Dieu nous est nécessaire, tant pour notre conduite individuelle que pour notre marche collective. Nous constatons avec une profonde humiliation, au milieu des croyants, les effets désastreux des divergences d'opinion, dissensions, disputes et même divisions - au préjudice de l'honneur dû à notre Dieu (2:7). La sagesse humaine ne peut nous aider en aucune façon à comprendre les pensées de Dieu.


Paul le démontre aux Corinthiens en dénonçant la "folie" de l'homme qui, sans l'enseignement du Saint Esprit, ne peut pénétrer ce qui est du domaine de la foi. Par nature, l'homme se croit sage ; en réalité il est "fou" (Rom.1 :22). Mais à nous qui acceptons "la parole de la croix", Christ nous a été fait "sagesse de la part de Dieu" (1 Cor.1 :18-30).

La sagesse "d'en haut" : v.17, 18
Celui qui fixe ses regards sur Christ est conduit par l'Esprit de Dieu et transformé progressivement à l'image du Seigneur (2 Cor.3 :18). Ainsi, il peut imiter l'homme sage par excellence, lui qui a parfaitement montré ces fruits de la sagesse. Les sept caractères mentionnés ici peuvent être rapprochés du fruit de l'Esprit (comp. v.18) décrit dans l'épître aux Galates et dont les neufs «grains» forment une si belle «grappes"(Gal.5 :22).

La sagesse d'en haut est :

- En premier lieu "pure" : la qualité première est l'absence de tout mal. Le cœur du chrétien est en ordre devant Dieu et cela se voit au dehors. Le jugement de soi permet le maintien de la communion avec Dieu et, par voie de conséquence, avec tous les frères qui marchent ainsi : "Si nous marchons dans la lumière comme lui-même est dans la lumière, nous avons communion les uns avec les autres..." (1 Jean 1:7).

- Ensuite, "paisible" : vis-à-vis des autres, le chrétien sage est exempt de toute agressivité (comp.4 :1), et à l'image de son maître, le Dieu de paix, il recherche les choses qui tendent à la paix (Matt.5 :9), ce qui ne veut nullement dire qu'il tolère le mal.

- "Modérée" : tout excès est à éviter en paroles comme en conduite. Celui qui manque de sagesse n'aura pas d'équilibre.

- "Traitable" : il s'agit d'être conciliant, d'écouter volontiers ses frères sans chercher à faire valoir son opinion ni étaler sa sagesse.

- "Pleine de miséricorde et de bons fruits" : celui qui ressent à quel point miséricorde lui a été faite, en use à son tour selon l'enseignement de Christ (Luc 6:36) et il peut, de la sorte, porter des fruits à la gloire de Dieu.

- "Sans partialité" : le sage ne porte pas de jugement a priori, ni ne prend parti pour l'un contre un autre (1 Cor.4 :6).

- "sans hypocrisie" : ne cherchons pas à faire croire aux autres le contraire de ce que nous pensons ou de ce que nous sommes. C'est un mensonge haïssable pour Dieu. Soyons vrais !
Manifester ces caractères est le fait d'un chrétien sage et intelligent. Il est comparé à un semeur qui répand la paix autour de lui. Il en récoltera lui-même le bénéfice (v.18) selon ce qu'énonce la Parole : "Ce qu'un homme sème, cela aussi il le moissonnera" (Gal.6 :7,8).

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  • Shalom dans le Nom de Yeshoua. Je me nomme Hectorine Duclos je suis écrivaine dans le domaine spirituel, c'est un don que D.ieu m'a donné en l'an 1992 et je donne tous ces écrits pour la gloire de D.ieu. Amen!
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